INTER CLE - L’indispensable numérisation

Il est des métiers traditionnels qui ont du mal à se transmettre de père en fils. Pourtant, certains d’entre eux, les nouvelles technologies de l’information et de la communication aidant, sont en passe de devenir des métiers tout à fait modernes. C’est le cas notamment du métier de serrurier, artisanal par excellence, mais qui, aujourd’hui, suit et s’adapte à l’évolution technologique.

Il ne pouvait en être autrement, tant le monde est devenu numérisé à l’excès : des clés de contact de voiture à celles de l’habitat, en passant par les coffres… tout est mis en œuvre pour dissuader au tant que faire se peut voleurs et autres malfaiteurs.

Grâce à l’informatique, de façon générale, les serruriers sont en mesure de reproduire à l’identique des clés codées, en prenant les dispositions nécessaires pour garantir la traçabilité de leur produit/travail.

Justement, Karim Ghedamsi, informaticien de son état, a troqué un éventuel poste au sein d’une banque ou une grande société pour s’occuper de l’entreprise familiale ‘’Inter-clé’’, après avoir complété sa formation dans le domaine de la traçabilté –un concept cher aux industriels et commerçants ces temps-ci, soit dit en passant.

Pour lui, le métier de serrurier, davantage que d’autres, s’improvise plus et nécessite par conséquent une formation adéquate et adaptée pour pouvoir répondre aux évolutions opérées par les constructeurs automobiles, de plus en plus complexes. Mais qui dit traçabilité, dit également respect des règles et de la loi. C’est pourquoi notre K.G considère que, avant toute intervention, il demeure indispensable qu’on présente sa carte d’identité nationale (ou une copie) ainsi que la carte grise et la carte d’identification (code sécurité) délivrée par le fabricant. A l’image de l’industrie qui suit son produit grâce à la traçabilité.

En un mot, il faut dire que, aujourd’hui plus qu’hier, tout se consomme à la sauce technologies de l’information et de la communication.

Source : Portail WMC – Newsletter N° : 975 du 10 Décembre 2005